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Dialogue social : de l'importance de décoder les émotions

𝐏𝐨𝐮𝐫𝐪𝐮𝐨𝐢 𝐮𝐧𝐞 𝐛𝐨𝐧𝐧𝐞 𝐧𝐨𝐮𝐯𝐞𝐥𝐥𝐞 𝐩𝐞𝐮𝐭 𝐝𝐞́𝐜𝐥𝐞𝐧𝐜𝐡𝐞𝐫 𝐮𝐧𝐞 𝐭𝐞𝐦𝐩𝐞̂𝐭𝐞 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐧𝐞𝐥𝐥𝐞 ?


Chez un de mes clients, la direction annonce un important projet d’investissement sur un site industriel tout juste sorti d’un plan social. Sur le papier, c’est une excellente nouvelle. Pourtant, du côté des salariés – et notamment des représentants du personnel – l’accueil est glacial.


Cinq ans plus tôt, ils avaient déjà vécu la même situation : un gros investissement, le lancement d’un nouveau produit… puis, deux ans après, la fermeture de l’atelier et un plan social. Résultat : la méfiance s’installe immédiatement, les rumeurs circulent, les soupçons se multiplient.


Ces émotions ont leurs déclencheurs :


→ La peur naît de l’incertitude ou du manque d’information


→ La colère surgit face à un sentiment d’injustice ou d’absence de reconnaissance


→ La méfiance s’ancre dans des expériences passées douloureuses ou un manque de transparence



𝐐𝐮𝐞 𝐟𝐚𝐢𝐫𝐞 𝐟𝐚𝐜𝐞 𝐚̀ 𝐜𝐞𝐬 𝐞́𝐦𝐨𝐭𝐢𝐨𝐧𝐬 ?


✅ Commencer par les reconnaître : nier leur existence ne fait que les amplifier.


✅ Donner du sens aux décisions, en expliquant le pourquoi et le comment.


✅ Clarifier les zones d’ombre pour réduire l’incertitude.


✅ Montrer sa cohérence dans le temps : les actes doivent confirmer les paroles.


✅ Ouvrir des espaces de dialogue réguliers, pas seulement en période de crise.



On ne peut pas effacer le passé, mais on peut, pas à pas, reconstruire la confiance et créer les conditions d’un dialogue social plus apaisé.



 
 
 

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